1996/2016 - ALEXANDRE THARAUD

Alexandre Tharaud

Jeudi 4, vendredi 5 et samedi 6 février 2016 - 20h45

Carte blanche à Alexandre Tharaud

Théâtre d'Aurillac -16€/12€/gratuit moins de 12 ans


                                                 VINGT ANS , LE BEL ÂGE !....


2016 ! L'association Musica Formosa fête les 20 ans d'existence du festival de musique classique Voyage d’Hiver.

Et Voyage d'hiver- le bien-nommé, clin d'œil à l’œuvre de Schubert et à la froidure cantalienne, a tenu son pari : celui de fédérer un public, le plus large possible autour de la musique, celle qui rassemble et n'a d'autre prétention que d'éveiller l'émotion en chacun de nous, de faire de chaque concert une fête.

Longue est la liste des artistes, musiciens, chanteurs, venus au cœur des hivers, à la rencontre des publics d' Aurillac et des villages alentours, pour partager des moments d'exception, hors du temps, qui font qu'on se sent  vivant et un peu créateur aussi par notre écoute.

En forme de cadeau pour célébrer l'événement, Musica Formosa a choisi  de donner carte blanche au prestigieux  pianiste Alexandre Tharaud, familier du Cantal, et venu plusieurs fois éclairer le festival de sa présence et de sa sensibilité pianistique.

Elyane Antagnague



Programme



Jeudi 4 février 2016 : Soirée Bach, Variations Goldberg

Alexandre Tharaud, piano

vendredi 5 février : Soirée Erik Satie

Jean Delescluse, ténor

Gilles Privat, comédien

Alexandre Tharaud, piano

samedi 6 février  : Soirée Musique de chambre

Ronald Van Spaendonck, clarinette

Marie Hallynck, violoncelle

Alexandre Tharaud, piano


DEBUSSY :

 - Sonate pour violoncelle et piano
- Première Rhapsodie pour clarinette et piano
POULENC :

 - Sonate pour clarinette et piano
BRUCH :

 - Huit pièces pour clarinette, violoncelle et piano




Alexandre Tharaud

Jeudi 4 février 2015 - Soirée Bach, Variations Goldberg -- 20h45

ALEXANDRE THARAUD

2015 a commencé pour Alexandre Tharaud par une tournée aux Etats-Unis, marquée par des débuts réussis au Zankel Hall (Carnegie Hall) à New York et une première visite de la côte Ouest américaine.  L’odyssée se poursuivra en mai, puis en janvier et avril l’année prochaine, périodes pendant lesquelles Alexandre se produira avec le Atlanta Symphony Orchestra, le Philadelphia Orchestra et dans les plus grandes salles des Etats-Unis, du Symphony Hall de Boston au Walt Disney Hall à Los Angeles.

 

Résolument internationale, la carrière d’Alexandre Tharaud le mènera aussi pendant cette saison en Europe (Scandinavie, Allemagne, Pologne, Suisse, Bénélux où il sera Artiste-Résident du Muziekgebouw d’Eindhoven, Royaume-Uni, Espagne (cycle des Grands Interprètes à l’Auditorio Nacional), Italie (débuts à la Santa Cecilia de Rome), Autriche) et en Asie où il effectuera des tournées en Chine, Corée du Sud et au Japon (concerts avec le New Japan et le Kansai Philharmonic).  

 

Parmi les temps forts des toutes dernières saisons, on compte une tournée de récitals en Chine, des débuts aux BBC PROMS avec le BBC Symphony Orchestra sous la direction de Juanjo Mena, un "Domaine Privé" à la Cité de la Musique, la parution d’un livre "Piano intime", la sortie d’un documentaire "Le Temps dérobé" de Raphaëlle Aellig-Régnier, la ré-édition de "l’œuvre pour piano-seul de Maurice Ravel"…

 

Un projet important de création du concerto pour la main gauche du compositeur danois Hans Abrahamsen verra le jour en janvier 2016 avec la première mondiale donnée à Cologne par l’orchestre de la WDR sous la direction d’Ian Volkov qui le dirigera à nouveau pour la première britannique avec le CBSO à Birmingham.  C’est le Rotterdam Philharmonic, sous la direction de Yannick Nézet-Seguin, qui offrira la première au public néerlandais avant une création possible à Copenhagen avec l’orchestre de la radio.

 

Les parutions discographiques d’Alexandre Tharaud sont à l’image de son éclectisme : Concertos de Haydn, de Mozart et de Bach (avec Les Violons du Roy), Autograph, Le Bœuf sur Le Toit, Scarlatti, Journal Intime (Chopin) pour ERATO.  Pour harmonia mundi : les Nouvelles Suites de Rameau, intégrale Ravel (Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Diapason d’Or de l’Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica, 10 de Répertoire, Pick of the Month BBC Music Magazine, Stern des Monats Fono Forum, Meilleur disque de l’Année de Standaard), Concertos Italiens de Bach (l’un des évènements de l’année 2005), Couperin, Satie (Diapason d’Or de l’Année 2008), et Chopin (Intégrale des Valses et Vingt-Quatre Préludes).

                                                                                                             

Alexandre Tharaud se produit en récital dans le monde entier : Teatro Colón de Buenos Aires, Théâtre des Champs-Elysées, Opéra de Versailles, Rudofinum de Prague, Philharmonie de Cologne, Philharmonie d’Essen, South Bank et Wigmore Hall de Londres, Concertgebouw d’Amsterdam, Kennedy Center de Washington, Musikverein de Vienne, Casino de Bern, Philharmonie de Cracovie, Hoam Art Hall de Séoul, Hyogo Performing Arts Center, Oji Hall et Suntory Hall de Tokyo. Il est également accueilli par les plus grands festivals : BBC PROMS, Edinburgh Festival, Gergiev Festival à Rotterdam, Aix-en-Provence, La Roque d’Anthéron, Schleswig-Holstein, Rheingau, Ludwigsburg, Ruhr Piano Festival, Nuits de Décembre de Moscou, Rimini, Domaine Forget et Lanaudière. 

 

Il est le soliste des grands orchestres français (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de Lille, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre National de Lyon) et étrangers (Orchestre Philharmonique de Londres, Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, Orchestre du Bolschoi, Orchestre de Chambre de Münich, Sinfonia Varsovia, Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, Orchestre Symphonique de la radio de Saarbrücken, Orchestre Symphonique de la Radio de Francfort, Orchestre Symphonique d’Umea, Orchestre National Symphonique Estonien, Orchestre Symphonique de Toronto, Orchestre Symphonique de l’Etat de Sao Paulo, Orchestre Symphonique National de Taïwan, Orchestre Symphonique de Singapore, Orchestre de la Radio de Stockholm, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Orchestre Philharmonique de Malaisie) sous la direction de Lionel Bringuier, Bernard Labadie, Rafael Frühbeck de Burgos, Georges Prêtre, Marc Minkowski, Stéphane Denève, Claus Peter-Flor, Leo Hussain, David Zinman, Yannik Nézet-Séguin.

 

Dédicataire de nombreuses œuvres, il crée le cycle Outre-Mémoire de Thierry Pécou ainsi que deux de ses plus récents concertos : L’Oiseau Innumérable, avec orchestre, et Le Visage – Le Cœur, avec le chœur Les Eléments, au festival de La Roque d’Anthéron sous la direction de Joël Suhubiette. En 2012, Alexandre a donné les trois premières mondiales du concerto de Gérard Pesson à Zürich, Francfort et Paris, avec la Tonhalle de Zürich et le RSO Frankfurt, une commande du Festival d’Automne. Alexandre a créé trois cycles de piano en faisant appel à des compositeurs contemporains : Hommages à Rameau suivi de Hommage à Couperin et PianoSong s’inspirant de la musique populaire qu’il affectionne tout particulièrement. 

Erik Satie le visionnaire(1866-1925)

Alexandre Tharaud piano

Jean Delescluse ténor

Gilles Privat comédien et mise en lecture

Un portrait d’Erik Satie ce compositeur inclassable et visionnaire. Ce projet signé Alexandre Tharaud nous fera découvrir différentes facettes d’un artiste hors du commun.


PROGRAMME

 

Petite Ouverture à danser

 

Les Pantins dansent

 

Avant-dernières pensées

 

Gnossiennes n°5 et 4

 

(piano solo)

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Sonneries de la Rose-Croix : III. Air du grand-prieur (1892)

piano (2’)

L’origine des Satie (1912)

texte d’Erik Satie, extrait de Mémoires d’un amnésique* (3’15)

Première pensée Rose+Croix (1891)

piano (1’10)

Ce que je suis et Parfait entourage

textes d’Erik Satie, extraits de Mémoires d’un amnésique* (2’)

Le veuf (1900-1902)

voix et piano, paroles de Vincent Hyspa (0’40) Entracte

La journée du musicien

texte d’Erik Satie, extrait de Mémoires d’un amnésique* (2’40)

Trois mélodies (1916)

voix et piano (4’)

La statue de bronze, paroles de Léon-Paul Fargue (« pas trop vite »)

Daphénéo, paroles de Mimi Godebska (« tranquille »)

Le Chapelier, paroles de René Chalupt (Allegretto « genre Gounod »)

Musique d’ameublement, extrait (1920?)

texte d’Erik Satie** (1’)

La Diva de l’Empire (1900)

voix et piano, paroles de Dominique Bonnaud et Numa Blès (2’30)

 


Citations

textes d’Erik Satie (1’)

Ludions (1923)

voix et piano, paroles de Léon-Paul Fargue (3’10)

Air du rat (« tranquille »)

La grenouille américaine (« mouvement de marche »)

Air du poète (« grave »)

Chanson du chat (« gaiement »)

Embryons desséchés (1913)

piano (5’30)

Holothurie Edriophtalma Podophtalma

Allons-y Chochotte (1905)

voix et piano, paroles de D. Durante (6’)

La musique & les animaux

texte d’Erik Satie** (5’35)

Gnossienne no 1 (1889-1891)

piano (3’35)

Gymnopédie no 1 (1888)

piano (3’25)

 

*Mémoires d’un amnésique [1912]. Liège, Éditions Dynamo (Pierre Aelberts), 1953.

**Textes publiés dans Écrits, par Ornella Volta. Paris, Éditions Champ libre, 1981


Erik Satie. Avant-dernières pensées

A-t-on vraiment pris la mesure, plus d’un siècle après les Trois morceaux en forme de poire, de la portée de l’art d’Erik Satie? Rares sont les compositeurs qui, jouissant comme lui d’une grande popularité, restent pourtant si mal compris.

Jusqu’à aujourd’hui, il semble qu’Erik Satie est resté dissimulé derrière ses masques et ses excentricités. Tout un ensemble d’images et d’anecdotes ont tenu lieu de porte d’accès à l’univers secret de ce créateur, jusqu’à détourner de la vérité de son œuvre. Il est vrai que le pittoresque satiste ne manqua pas, et qu’il était facile de s’en contenter : l’esprit caustique du musicien, son goût du calembour et du pied-de-nez demeurent une intarissable source d’étonnement. Le style de vie et la sociabilité de Satie participèrent aussi de son folklore : d’une affabilité presque excessive qui n’empêchait ni la provocation ni l’irrévérence les plus crues, le compositeur habitait à Arcueil une maisonnette où personne ne pénétra avant sa mort; les premiers visiteurs découvrirent un indescriptible gourbi (piano jonché de détritus, courrier resté cacheté, réserves de parapluies et de faux-cols). Fleuron bien sûr de ces extravagances renommées, les titres des oeuvres de Satie, plus étonnants les uns que les autres, et leurs didascalies destinées aux seuls interprètes, que ceux-ci pourtant divulguèrent au public, fort indiscrètement, alors que ces indications devaient seulement favoriser la complicité du créateur et de son exécutant en un temps où il restait nécessaire de se mettre au piano pour écouter de la musique. Tout bien considéré, ce qui coûta à l’œuvre de Satie, ce fut surtout que son originalité ne fût pas considérée avec le sérieux qu’elle exigeait. On prête à l’écrivain et humoriste de l’absurde Alphonse Allais, proche du musicien et honfleurais comme lui, la recommandation suivante : « Méfiez-vous des gens qui ne rient jamais, ce ne sont pas des gens sérieux. » Nul n’est peut-être plus sérieux que Satie lorsqu’il paraît vouloir susciter le rire; supposer le contraire, c’est singulièrement réduire la profondeur de son œuvre. On se méprendrait ainsi en ignorant – revers de la face clownesque du musicien – sa solitude, son extrême sensibilité, son mysticisme, sa nostalgie, sa pauvreté aussi; chez cet homme qui se voyait « venu au monde très jeune dans un temps très vieux », perclus d’obsessions, atteint d’un désespoir caché et porté sur la boisson dans la fin de sa vie, l’humour, souvent grinçant d’ailleurs, vaut contrepoison, mécanisme d’autodéfense.

Encore peu et mal compris, Erik Satie… victime de ce que l’on appellerait un mal-entendu. Le grand public ne voit souvent en lui qu’un musicien aux titres saugrenus et le créateur de la première Gymnopédie (bon exemple du chef-d’œuvre aimé pour de mauvaises raisons); quant à l’intelligentsia, elle conserve cette image commode d’un compositeur dilettante au langage simpliste, faiseur de pièces brèves et sans ambitions dont quelques-unes atteignent – mais par hasard – au génie. Sous ses airs de ne pas y toucher, loin du fracas des grandes révolutions, Satie fut pourtant un visionnaire; un géant de la musique qui se fit discret, par pudeur et autodérision. Profondément indépendant, avec pour étendard une liberté et un éclectisme n’ignorant que les règles, le compositeur accompagna, non sans méfiance, les courants esthétiques de son temps, et parfois les suscita. Debussy saisit bien le caractère prophétique des Gymnopédies; ami du musicien pendant vingt bonnes années (au centre desquelles se situe la création de Pelléas et Mélisande en 1902), il ne se priva pas d’en faire son miel, butinant aux fleurs nouvelles que lui présentait son aîné. Vers 1911, Ravel proclama Satie « précurseur » de la musique moderne, et lui fit une gloire à la Société Musicale Indépendante; démarche intéressée certes, mais sincère. À son tour en 1916, Cocteau découvrit le Maître d’Arcueil et l’intronisa bientôt mentor du Groupe des Six, à l’avant-garde du mouvement néoclassique : Parade devint le totem de ces jeunes ambitieux et Le Coq et l’Arlequin leur manifeste. Dans celui-ci, Cocteau écrivait en 1918 : « Satie enseigne la plus grande audace à notre époque : être simple. […] Chaque nouvelle œuvre de Satie est un exemple de renoncement. » Le musicien avait montré la voie d’une musique dépouillée, distante, ironique, expurgée des épanchements, de l’emphase et de la boursouflure romantiques. Plus tard, son œuvre exerça une influence déterminante sur les Américains, en tête Virgil Thomson ou l’avant-gardiste John Cage, qui défendra l’idée que, depuis Beethoven, Satie et Webern avaient été les seuls compositeurs à renouveler la conception de la structure musicale; « Il ne s’agit pas de savoir si Satie est valable. Il est indispensable », écrira ainsi l’auteur de 4’33, qui insistait encore pour que l’on considérât Satie comme « le plus sérieux des serviteurs de l’art ». Aujourd’hui encore, les tenants du courant minimalisme, tel Steve Reich, avouent l’importance que le Français revêtit dans l’élaboration de leur esthétique.

Mais Satie mérite moins un plaidoyer que d’être simplement écouté, dans toute sa diversité.

© Nicolas Southon

Texte publié dans le livret de l’album Erik Satie. Avant-dernières pensées. Alexandre Tharaud et Éric Le Sage (piano), Juliette (voix), Jean Delescluse (ténor), Isabelle Faust (violon) et David Guerrier (trompette). Harmonia mundi, 2009 (HMC 902017.18). Reproduit avec la permission de l’auteur.

Jean Delescluse, ténor

Vendredi 5  février 2016 - Soirée Erik Satie - 20h45


Jean Delescluse

iL débute sa carrière musicale à l'âge de 26 ans en rejoignant l'Atelier Lyrique de Lyon (sa ville natale). Il chante durant cinq saisons de nombreux rôles et travaille sous la direction musicale de Kent Nagano, Paolo Olmi, Stuart Bedford et John Nelson. Il est invité au Festival d'Aix-en-Provence où il chante dans "Die Zauberflöte" dirigé par William Christie, à l'opéra de Nice et au théâtre Châtelet. Affectionnant la musique sacrée, il a interprété en 2000 l'Évangéliste dans la "Passion selon Saint-Mathieu" avec l'orchestre de la Radio de Leipzig au Gewandhaus.

Parallèlement à l'opéra, Jean Delescluse se fait connaître grâce à des concerts acclamés par la critique. Il chante accompagné par les plus grands orchestres français, notamment l'Orchestre National d'Île de France, l'Orchestre National de Lille, La Grande Écurie, l'Orchestre Symphonique de Montréal... Et sous la direction de chefs aussi prestigieux que Christie, Plasson, Mercier, Bedford, Ono ou encore Baudo.

Gilles Privat, comédien

Gilles Privat, comédien


Immense comédien de théâtre, Gilles Privat a été l’un des fidèles de la troupe de Benno Besson. Il joue également sous la direction d’Alain Françon, Matthias Langhoff, Dan Jemmett, Jean-François Sivadier. Au cinéma, il tourne sous la direction de Colline Serreau, Jérôme Bonnell, Chantal Akermann. Il a également joué dans la série Vénus et Apollon de Tonie Marshall. il joue en ce moment Monsieur de Pourceaugnac de Molière en tournée et sera avec lui aux Bouffes du Nord à Paris en juin..

Ronald Van Spaendonck, clarinette

VENDREDI 6 FEVRIER 2016 20h45 : Soirée musique de chambre :

DEBUSSY/

- Sonate pour violoncelle et piano
- Première Rhapsodie pour clarinette et piano
POULENC :

 - Sonate pour clarinette et piano
BRUCH :

 - Huit pièces pour clarinette, violoncelle et piano

Ronald Van Spaendonck, clarinette


Né en 1970 en Belgique, Ronald Van Spaendonck est considéré comme l'un des meilleurs clarinettistes de sa génération. Premier prix de nombreux concours internationaux, Il donne récitals et concerts de musique de chambre dans les plus grandes salles (Wigmore Hall de Londres, Festival International de Musique d'Edimbourg, Suntory Hall de Tokyo…). Il a réalisé un nombre impressionnant d'enregistrements salués unanimement par la presse (choc du "Monde de la musique", 10 de "Répertoire", ffff de "Télérama", "Diapason" d'or etc.). Ronald Van Spaendonck est professeur de clarinette aux Conservatoires Royaux de Mons , de Bruxelles et depuis octobre 2013 à l'Ecole Normale de Musique de Paris (Alfred Cortot). Il est également Professeur "Honoris Causa" au Conservatoire de Guangzhou (Chine).

 

Marie Hallynck, violoncelle

Marie Hallynck, violoncelle


Soliste confirmée, chambriste et pédagogue passionnée, Marie Hallynck figure désormais parmi les violoncellistes incontournables de sa génération. Ses pas l’ont menée dans des salles aussi prestigieuses que le Concertgebouw d’Amsterdam, la Musikverein de Vienne, le Wigmore Hall de Londres, le Symphony Hall de Birmingham, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Théâtre de la Ville et la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Cologne, de Berlin. Lauréate du célèbre tournoi Eurovision en 92 et de l’association Juventus en 96, élue « Rising Star » par le réseau ECHO en 2000 et « Musicienne de l’année » par la presse musicale belge en 2002, elle entame très jeune une carrière de soliste internationale. Parallèlement à ses activités de concertiste, elle enseigne au Conservatoire Royal de Bruxelles et joue sur un violoncelle de Matteo Goffriller de 1717

Renseignements et réservations : 04 71 45 46 04 du mardi au vendredi de 13h 30 à 17h30

http://www.musicaformosa.fr                contact@musicaformosa.fr

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