7 et 8 mars 2015

Hakim Bentchouala et Luo Chin Le Bot

19è Voyage d'hiver

Luo Chin Le Bot/Hakim Bentchouala


CONCERT A QUATRE MAINS

Giou-de-Mamou samedi 7 mars

à 20h 30  

tarifs : 15€ - adhérent : 12€

Renseignements et réservations, contactez  :

-          04 71 45 46 04, au théâtre d'Aurillac du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30

-          04 71 62 86 16  (Marc Le Bot)

-          Par mail sur le site musicaformosa.fr à la rubrique « écrivez-nous »

-          Ou le soir même avant le concert à la salle des fêtes de Giou-de-Mamou


Saint-Flour dimanche 8 mars

à 17h salle Le Rex Tarifs : 10€ - adhérent : 7€

Réservation : 04 71 60 75 00

http://www.pays-saint-flour.fr/fr/il4-info_i164-voyage-d-hiver.aspx




programme


Mozart

sonate in C,  KV 521  (Allegro; Andante,  Allegretto)

 

Camille Saint-Saëns, le carnaval des animaux

pour piano 4 mains

Poules et coq. Hémiones. Tortues. L’éléphant. Kangourou. Aquarium. Personnages à longues oreilles. Volière. Pianistes. Fossiles. Le cygne. Final

 

ENTRACTE

Piazzolla, Histoire du tango :

Bordel 1900

Café 1930

Night-club 1960

Concert d’aujourd’hui

Camille Saint-Saëns (1838-1921)


Enfant surdoué dont la précocité et la virtuosité seront souvent comparées à celles d’un certain W.A.Mozart, Camille Saint-Saëns entra dans l’histoire de la musique française en impressionnant tous ses pairs par son intelligence et ses capacités musicales exceptionnelles.

Le carnaval des animaux est sans nul doute son œuvre la plus populaire, mais l’univers créatif du compositeur est beaucoup plus vaste et surprenant que ne peut le laisser supposer cette farce musicale pleine de cocasserie et de finesse.

Camille Saint-Saëns était surtout un travailleur infatigable qui mettait un point d’honneur à maitriser tout ce qui lui passait sous les doigts, qu’il s’agisse d’un clavier de piano, d’une partition musicale ou d’un article polémiste...

Cette partition fut composée la même année (1886) que le chef d’œuvre sérieux qu’est la symphonie n° 3. C’est une succession d’esquisses, une suite musicale en treize tableaux.

Astor Piazzolla (1921-1992)

C’est une véritable multiculture que la musique de l’argentin AstorPiazzolla. Il s’agit d’une découverte inattendue, diverse et généreuse.

Venant à une époque où la majeure partie de la musique contemporaine a glissé vers un formalisme.

Sa musique a ses racines dans le mélange de cultures hétéroclites de Buenos-Aires (espagnole, allemande, juive, amérindienne, italienne).

Il étudia en premier la composition avec Alberto GINESTERA, puis il vint à Paris, travailla la direction d’orchestre avec Hermann SCHERCHEN et la composition avec Nadia BOULANGER qui lui apprit à utiliser l’immense vivier de la musique populaire tout en l’enrichissant d’un langage évolué et contemporain.

En 1960, il retourne à Buenos-Aires. Il fonde deux ensembles instrumentaux.

Sa discographie comporte une quarantaine de disques. Il composa aussi des musiques de film, en particulier ”Tangos, l’exil Gardel” pour la quelle il reçut un César en 1986.

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Luo Chin Le Bot et Hakim Bentchouala

Wolfgang Amadeus Mozart  (1756 – 1791)


Chacune des sections de cette vaste sonate composée en 1787, contribue à dessiner une œuvre à la fois robuste par son premier mouvement et sa tonalité «jupitérienne» d’ut majeur, préromantique par son andante central (si proche par sa forme et son esprit de la Romance du concerto en ré mineur KV 466 : même structure, même séquence «agitato» en mineur encadrée d’un cantabile majeur) et pétillante d’esprit dans son malicieux rondo final qui n’est pas sans évoquer, dans sa péroraison, quelque final d’opéra giocoso .

Le manuscrit donne aux deux parties les dénominations de Cembalo primo et Cembalo secondo. Mozart a-t-il pensé à une exécution à deux instruments distincts ? L’écriture est bien celle d’une répartition rigoureuse et inventive dans les registres respectifs du pianoforte. Avec, certes, d’occasionnelles incursions dans les territoires du partenaire, notamment dans le mouvement lent, passionné et agité. Mais rien dans l’écriture ne nécessite l’usage d’un deuxième instrument, genre que Mozart a pratiqué par ailleurs (une sonate et un concerto pour deux pianofortes) et d’une manière toute particulière. La recommandation de Mozart à ses amis Jacquin se justifie amplement au vu de la virtuosité de l’écriture d’une grande exigence technique, égale pour les deux interprètes, et le caractère concertant qui prévaut ici comme dans la sonate KV 497 éloigne ce genre de composition des «charmantes conversations de salon» qu’étaient les œuvres antérieures.


Camille Saint-Saëns (1838-1921)


Enfant surdoué dont la précocité et la virtuosité seront souvent comparées à celles d’un certain W.A.Mozart, Camille Saint-Saëns entra dans l’histoire de la musique française en impressionnant tous ses pairs par son intelligence et ses capacités musicales exceptionnelles.

Le carnaval des animaux est sans nul doute son œuvre la plus populaire, mais l’univers créatif du compositeur est beaucoup plus vaste et surprenant que ne peut le laisser supposer cette farce musicale pleine de cocasserie et de finesse.

Camille Saint-Saëns était surtout un travailleur infatigable qui mettait un point d’honneur à maitriser tout ce qui lui passait sous les doigts, qu’il s’agisse d’un clavier de piano, d’une partition musicale ou d’un article polémiste...

Cette partition fut composée la même année (1886) que le chef d’œuvre sérieux qu’est la symphonie n° 3. C’est une succession d’esquisses, une suite musicale en treize tableaux.


Astor Piazzolla (1921-1992)


C’est une véritable multiculture que la musique de l’argentin AstorPiazzolla. Il s’agit d’une découverte inattendue, diverse et généreuse.

Venant à une époque où la majeure partie de la musique contemporaine a glissé vers un formalisme.

Sa musique a ses racines dans le mélange de cultures hétéroclites de Buenos-Aires (espagnole, allemande, juive, amérindienne, italienne).

Il étudia en premier la composition avec Alberto GINESTERA, puis il vint à Paris, travailla la direction d’orchestre avec Hermann SCHERCHEN et la composition avec Nadia BOULANGER qui lui apprit à utiliser l’immense vivier de la musique populaire tout en l’enrichissant d’un langage évolué et contemporain.

En 1960, il retourne à Buenos-Aires. Il fonde deux ensembles instrumentaux.

Sa discographie comporte une quarantaine de disques. Il composa aussi des musiques de film, en particulier ”Tangos, l’exil Gardel” pour la quelle il reçut un César en 1986.

     


Créé par l'association Musica Formosa